La calvitie, c’est-à-dire l’absence de cheveux, n’est pas une maladie. Elle est fréquente puisque, à 50 ans, elle touche un homme sur deux. Mais, elle n’est pas pour autant ressentie comme « normale », et la calvitie fait souvent souffrir les hommes. L’épreuve débute dès la perte des cheveux qui précède la calvitie, et plus tôt la chute de cheveux commence, plus l’épreuve est douloureuse. Les hommes chauves peuvent avoir honte de leur apparence, et ils ne se sentent plus attirants, leur estime de soi chute au même rythme que celle de leurs cheveux. La chevelure a un rôle social. La coiffure donne à l’individu son identité. Un changement de coiffure donne à l’individu un nouveau look, une nouvelle identité. Perdre ses cheveux marquerait donc un passage d’un statut à un autre, passage dans un âge plus avancé, voire une rupture identitaire.Depuis des siècles, les cheveux représentent un signe de force et un symbole de vitalité. Le symbole de ce qui pousse, le symbole de la vie. D’ailleurs, les cheveux continuent à pousser après notre mort.Donc, selon la croyance populaire, un homme, en perdant ses cheveux, se retrouverait donc faible et apathique.

On comprend donc que la seule idée de devenir chauve peut se révéler source d’angoisse.

Mais avec le temps la plupart des hommes apprennent à vivre avec, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas de souffrance.

Qu’en pensent les femmes ?img_calvitie

Si elles aiment les hommes aux crânes rasés,façon Vin Diesel,

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elles sont moins attirées par les couronnes façon Alain Juppé .

 

La calvitie, oui, à condition que ça aille esthétiquement à la personne.

En définitive, c’est faire le deuil de ses cheveux d’ado qui fait le plus grand bien. Accepter sa calvitie comme un héritage, une marque masculine. C’est l’occasion d’un nouveau style, d’un nouveau statut, pas forcément dépourvu de charme et de pouvoir séducteur. Le charme ne repose aucunement sur la densité capillaire.

 

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